News-acheter-immobilier-en-Espagne 2026

Les News de l’Immobilier en Avril 2026

5/5 - (189 votes)

Dernière mise à jour le 1 avril 2026 par Patrick Crosset

Les News en Avril 2026

Chaque mois, nous vous présentons les news de l’immobilier les plus récentes – Avril 2026

Table des matières

Le marché immobilier mondial en avril 2026

Les grands marchés résidentiels mondiaux restent marqués par des prix élevés, une offre limitée, des tensions d’accessibilité, et une hausse récente des taux hypothécaires due au conflit au Moyen Orient.

L’immobilier résidentiel mondial en mars 2026 est polarisé entre des marchés structurellement tendus et en hausse (Portugal, Pays-Bas, Japon, Inde) et des marchés en correction ou stagnation (Chine, Canada, parties des États-Unis). L’Europe de l’Ouest connaît une stabilisation prudente après les turbulences de 2022-2024.

Le conflit en Iran constitue la principale variable exogène de risque commune à tous les marchés via ses effets sur l’inflation, les taux obligataires et le coût du crédit. En particulier, la BCE devrait relever ses taux de 0,50% en deux étapes.

Le marché immobilier espagnol en mars 2026 est dominé par trois grandes dynamiques :

  • L’intervention réglementaire d’urgence du Gouvernement (RDL 8/2026 sur les loyers),
  • La tension structurelle des prix à la hausse portée par un déficit chronique d’offre,
  • Et les premiers signes de modération dans le volume des transactions.

Chute des transactions de 11% et hausse des prix de 9%

Le nombre de transactions en baisse de 11,4% !

Selon le Conseil Général des Notaires, en janvier 2026, le nombre de transactions immobilières résidentielles en Espagne a chuté de 11,4% par rapport à janvier 2024. Ce qui confirme notre analyse que nous avions faite début janvier. La baisse des transactions continuera tout au long de l’année 2026 car l’offre est insuffisante, le volume de l’ancien locatif mis à la vente se réduit, et les prix sont maintenant trop élevés. Une part croissante de la demande potentielle est expulsée du marché de l’achat par la hausse cumulée des prix, dans un contexte où les salaires n’augmentent pas au même rythme.

Il s’est vendu 49.700 logements en janvier 2026, un plus bas niveau mensuel (hors juillet et août) depuis février 2023. Parmi eux, 75% d’appartements et 25% de maisons individuelles.

Par type de logements, les ventes d’appartements chutent de 12,6% en janvier 2025. Alors que les ventes de maisons individuelles diminuent de 7,8%.

Le volume de transactions baisse dans 15 régions autonomes et augmente dans les 2 autres. Toutes les « grandes régions immobilières » sont touchées par une baisse des transactions à deux chiffres :

  • Communauté de Madrid : -16%
  • Andalousie et Iles Canaries : -14%
  • Pays Basque et Baléares : -13%
  • Communauté Valencienne : -11%
  • Catalogne : -10%

En chiffre absolu de transactions en janvier 2026, le classement des 4 principales régions (qui regroupent plus de 6 transactions sur 10) est le suivant : Andalousie avec 9700 transactions (19% des transactions immobilières espagnoles), Catalogne avec 7700 transactions (16%), Communauté Valencienne avec 7600 transactions (15% des transactions) et Communauté de Madrid avec 5900 transactions (12% des transactions)

La superficie moyenne des biens achetés est de 115 m2. 95 m2 pour les appartements et 177 m2 pour les maisons.

Prix en forte hausse en janvier 2026 et ça continuera toute l’année

Le prix moyen au mètre carré en Espagne n’a jamais été aussi haut ! En janvier 2026, il a explosé la barre des 2000 €, il est de 2065 € en hausse de 9% sur un an. On note une forte hausse (+10,6%) du prix des appartements (2380 €/m²) et une hausse plus modérée (+7,0%) du prix des maisons individuelles (1540 €/m²).

Et cette hausse continuera tout au long de l’année dopée par une offre en baisse et une demande en hausse constante.

En janvier 2026, les prix ont augmenté dans toutes les régions d’Espagne à l’exception de 3 régions dont le Pays Basque (-0,8%) . Notons les hausses de prix au m2 à deux chiffres de +17% dans la Communauté Valencienne et aux Iles Canaries, de +14% aux Baléares et de 11% en Catalogne et dans la Communauté de Madrid. L’Andalousie n’affiche « qu’une hausse » de +6,1%.

Le classement des régions les plus chères (prix au m2) en janvier 2026 :

  • Iles Baléares : 4070 €/m2
  • Communauté de Madrid : 3800 €/m2
  • Pays Basque : 2900 €/m2
  • Catalogne et Iles Canaries : 2470 €/m2

Et les régions les moins chères (toutes intérieures) :

  • Extrémadure : 690 €/m2
  • Castille-et-León : 920 €/m2
  • Castille-La Manche : 1010 €/m2

Le nombre de crédits hypothécaires (26.450) ont chuté de 6,8% d’une année sur l’autre. C’est la première baisse en 21 mois. Un peu plus de la moitié des transactions (53,2%) sont accompagnées d’un crédit hypothécaire. L’emprunt (187.000 euros en moyenne) représente 72,3% du prix des biens.

Le Gouvernement adopte le RDL 8/2026 : plafonnement à 2 % des loyers et prorogation extraordinaire de 2 ans

Le Décret-loi royal 8/2026, du 20 mars, publié au Journal officiel le 21 mars et en vigueur depuis le 22 mars, établit deux mesures d’urgence :

  • Une prorogation extraordinaire pouvant aller jusqu’à deux ans pour les contrats arrivant à échéance avant le 31 décembre 2027, obligatoire pour le propriétaire, mais demandée par le locataire.
  • Et un plafonnement à 2% de la révision annuelle du loyer jusqu’à cette même date.

Le Gouvernement justifie ce décret-loi par les conséquences économiques de la guerre en Iran, notamment le renchérissement de l’énergie et son impact prévisible sur l’inflation et les indices de référence utilisés pour la révision des loyers. Le vote au Congrès est prévu pour le 30 avril.

La Sagrera : Le Nouveau Cœur de Barcelone

Le plus grand projet de développement urbain de Barcelone est aujourd’hui la meilleure opportunité d’investissement de la capitale catalane.

Le projet de La Sagrera porte sur 164 hectares au nord-est de la ville, à cheval sur les quartiers de Sant Andreu et Sant Martí. Au cœur du projet se trouve une nouvelle gare intermodale à cinq niveaux souterrains, qui accueillera les trains à grande vitesse sur la ligne Madrid-Barcelone-Perpignan, trois lignes de métro et trois lignes de Rodalies (RER catalan), pour un trafic projeté de 22 millions de voyageurs grande ligne.

Le chantier comprend la construction de 13500 logements, la création d’un parc linéaire de quatre kilomètres et 36 hectares de 370 000 m² d’espaces commerciaux et de bureaux ainsi que 78500 m² dédiés à l’hôtellerie, faisant de La Sagrera un véritable nouveau pôle économique métropolitain.

Impossibilité de construire pour … manque d’électricité !

La saturation du réseau électrique espagnol est devenue un obstacle majeur et inattendu pour la construction de logements, s’ajoutant aux freins classiques que sont la fiscalité élevée, le manque de foncier et la lourdeur administrative.

Selon les données du Forum Industrie et Énergie, 86% des sous-stations électriques du pays sont désormais entièrement saturées, soit 5 265 nœuds sur 6 102 analysés, ne laissant que 7 400 MW de capacité disponible — contre plus de 10 000 MW disponibles en octobre 2025. La situation s’aggrave dans dix des dix-sept régions espagnoles simultanément, avec des niveaux critiques en Andalousie (95% de saturation) et à Madrid (91%).

Concrètement, l’association des promoteurs madrilènes Asprima chiffre à 350.000 le nombre de logements en Espagne menacés de ne pas pouvoir être construits faute d’accès au réseau électrique, dont 166.000 rien que dans la Communauté de Madrid.

L’an dernier, seulement 12% des demandes de raccordement au réseau ont été acceptées par les distributeurs, paralysant des projets pourtant dotés de terrains, de financements et de permis environnementaux.

Cette saturation crée une insécurité juridique pour les communes et les promoteurs, qui risquent d’engager des dépenses d’urbanisation sans garantie d’obtenir le raccordement électrique nécessaire. Le réseau électrique est ainsi en train de devenir le nouveau goulot d’étranglement de la production de logements en Espagne, transformant un problème technique en enjeu stratégique pour l’ensemble de la politique du logement.

Nuevo Código Técnico de la Edificación

Le gouvernement espagnol prépare une révision majeure du Code Technique de la Construction (CTE), attendue pour fin 2026, afin de se conformer à la directive européenne sur l’efficacité énergétique des bâtiments (EPBD), qui vise la neutralité climatique du parc résidentiel d’ici 2050.

Cette « réforme verte » introduit plusieurs obligations inédites :

  • Neutralité climatique obligatoire pour tous les bâtiments publics dès 2028 et pour les nouvelles constructions dès 2030.
  • Installation de deux places de parking à vélos par logement.
  • Renforcement des normes anti-incendie (notamment pour les garages accueillant des véhicules électriques).
  • Obligation d’intégrer la production d’énergie solaire photovoltaïque comme composante structurelle de chaque projet.

Le principal point de friction avec le secteur immobilier est l’impact financier : ces nouvelles exigences représenteraient un surcoût moyen de 18.000 euros par logement, ce qui suscite une forte inquiétude dans un marché où les prix sont déjà à des niveaux historiquement élevés et l’offre insuffisante.

Le Plan « Estrategia del Sur » de Madrid

La Mairie de Madrid a présenté début mars 2026 la « Estrategia del Sur », un ambitieux plan de transformation urbaine, économique et environnementale couvrant neuf districts du sud de la capitale — Latina, Carabanchel, Usera, Villaverde, Puente de Vallecas, Villa de Vallecas, Moratalaz, Vicálvaro et San Blas-Canillejas — qui concentrent 44% de la population madrilène, soit environ 1,6 million d’habitants.

Le plan s’articule autour de trois axes principaux : urbanisme et logement, opportunités économiques et emploi, et qualité de vie, avec comme objectif affiché de rééquilibrer le développement territorial entre le nord et le sud de la ville.

Sur le plan résidentiel, le projet prévoit le développement de 5.600 hectares — une superficie supérieure à celle de Bilbao — pour la construction d’environ 160.000 logements, ce qui représenterait près de 40% de tous les nouveaux logements attendus dans la région de Madrid dans les prochaines années.

La mairie a également annoncé une enveloppe d’investissement de 1,284 milliard d’euros en infrastructures et équipements publics.

Madrid, capitales des investisseurs de l’immobilier de luxe

Selon le dernier rapport de l’agence immobilière de luxe Barnes, Madrid occupe pour la deuxième année consécutive la première place mondiale des destinations les plus attractives pour l’investissement immobilier de prestige, devant Milan, Dubaï et Miami. Et ce grâce à une combinaison perçue de rentabilité, de qualité de vie et de sécurité juridique qui séduit les investisseurs latino-américains, nord-américains, moyen-orientaux et européens.

Cette attractivité se reflète dans les prix : le quartier de Salamanca atteint désormais des valeurs proches de 19.000 €/m², et le chiffre d’affaires de Barnes Espagne a bondi de 40% en 2025.

Par ailleurs, Marbella réalise la percée la plus spectaculaire en passant de la 35ème à la 5ème place mondiale, portée notamment par une clientèle plus jeune — millennials et génération Z — qui a concentré 50% des transactions au-dessus de 3 millions d’euros.

Mallorca fait également son entrée directe à la 15ème place dans ce classement mondial, consacrée comme « île des quatre saisons » grâce à son développement urbanistique maîtrisé, sa connectivité aérienne et son équilibre entre intimité et services haut de gamme.

Barcelone se positionne en 23ème place, appréciée pour son climat et sa qualité de vie, mais aussi pour des prix jugés « raisonnables » à l’échelle du luxe international.

L’Espagne dans son ensemble s’impose désormais comme une référence incontournable de l’immobilier de prestige à l’échelle mondiale.

Deux ans de plafonnement de loyers en Catalogne et ailleurs

Le plafonnement des loyers dans les zones déclarées « tendues » en Espagne produit l’effet inverse de celui recherché.

Deux ans après l’application de cette politique en Catalogne (140 puis 261 communes), l’offre de locations longue durée s’est effondrée de 56% à Barcelone, de 66% à L’Hospitalet et de 50% environ dans les autres grandes villes catalanes, tandis que les locations temporaires (de moins d’un an) ont explosé — représentant désormais 64% de l’offre à Barcelone, contre 34% il y a deux ans.

Ce phénomène de fuite de l’offre vers des formats non réglementés s’observe à l’échelle nationale : toutes les villes espagnoles où s’appliquent des contrôles de prix affichent des baisses à deux chiffres de leur offre locative permanente (Pampelune -26 %, La Corogne -21 %, Barcelone et Saint-Sébastien -15 %), tandis que des villes sans intervention comme Madrid (+5 %) ou Séville (+13 %) voient leur offre croître.

La demande, elle, explose dans les zones réglementées — 65 candidats par annonce à Barcelone, contre 34 en moyenne nationale —, ce qui aggrave la pression sur les prix et alourdit considérablement le taux d’effort des ménages, atteignant 46% du revenu net à Barcelone.

200 hubs technologiques en Catalogne

La Catalogne accueille 203 hubs technologiques internationaux, qui génèrent plus de 4,1 milliards d’euros d’impact économique et emploient plus de 46.000 professionnels.

Environ 70% de ces hubs sont situés à Barcelone, surtout dans le 22@, et tirent fortement la demande de bureaux flexibles, durables et bien connectés, adaptés aux besoins des entreprises tech. L’afflux de talents locaux et internationaux hautement qualifiés (ingénieurs logiciels, cybersécurité, IA, etc.) renforce la pression sur les bureaux modernes de qualité dans les principaux quartiers tertiaires.

Barcelone est jugée attractive car elle combine un écosystème numérique consolidé, un vivier de talents et des coûts de bureaux plus compétitifs que d’autres grandes capitales européennes comme Londres ou Paris. Cette dynamique crée des opportunités pour les propriétaires et promoteurs capables de reconvertir des actifs obsolètes en bureaux premium pour le secteur technologique, ce qui pourrait soutenir un cycle de revalorisation du marché des bureaux à Barcelone et dans sa métropole.

Le manque de logements est devenu un frein pour le marché des bureaux à Barcelone

On constate une vraie reprise du marché des bureaux à Barcelone, avec le retour d’investisseurs institutionnels et davantage d’opérations effectives. Mais le principal frein est désormais le logement : la difficulté à loger le talent international rend Barcelone moins compétitive face à d’autres villes, malgré son fort pouvoir d’attraction.

La demande d’entreprises est plus exigeante qu’avant, privilégiant des bureaux de classe A, durables, bien desservis, avec services et espaces communs de qualité, souvent dans le 22@. L’offre de grandes surfaces de qualité pour les bureaux en centre‑ville est limitée, ce qui pousse à envisager des projets clé‑en‑main et soutient des loyers prime au‑delà de 30 €/m²/mois.

Le logement cher et rare pour des salariés pourtant bien rémunérés devient un « stopper » pour l’implantation de nouvelles entreprises et la relocalisation de talents à Barcelone.

Le remboursement d’un prêt immobilier est 36% moins cher que de payer un loyer, mais …

En Espagne, la mensualité moyenne d’un crédit pour un appartement de deux chambres est de 700 €, contre 1 090 € pour un loyer équivalent, soit une hypothèque 36% moins chère que la location, … mais il faut en moyenne près de 65.000 € d’apport pour acheter. Et très souvent beaucoup, beaucoup plus !

Dans les grandes villes, l’obstacle principal est ce capital initial : une famille doit par exemple disposer d’environ 147.000 € à Palma de Majorque, 138.000 € à San Sebastian, près de 118.000 € à Madrid et plus de 103.000 € à Barcelone.

Une fois l’apport réuni, la mensualité de crédit est inférieure au loyer dans toutes les capitales espagnoles sauf à San Sebastian.

À l’échelle nationale, environ 49% de l’offre en vente reste financièrement accessible pour un ménage moyen (quota ≤ 30% du revenu), alors que 68% de l’offre locative dépasse ce seuil, ce qui explique pourquoi acheter est souvent plus soutenable que louer, à condition d’avoir les économies nécessaires.

Aragon : jusqu’à 66.000 euros d’aide pour la réforme de votre logement !

Le gouvernement d’Aragon finance, via le « Programme 700 », la réhabilitation de logements publics à louer dans des villages de moins de 3000 habitants, avec des subventions de 50.000 à 66.000 € par bien.

L’objectif est de remettre sur le marché locatif environ 800 logements publics aujourd’hui sous‑utilisés, afin de lutter contre la dépopulation rurale et de dynamiser l’économie locale.

Une deuxième ligne d’aides cible les ménages vulnérables ayant déjà obtenu une aide à la rénovation énergétique, avec des plafonds de revenus compris entre 2 et 3 fois l’IPREM selon la composition du foyer.

Communauté de Madrid : nouveau durcissement de la réglementation des « pisos turisticos »

La Communauté de Madrid a durci la réglementation des logements touristiques (VUT) en imposant des normes minimales de surface, d’occupation, d’équipement, de lumière, de ventilation et un certificat d’aptitude.

Il est désormais interdit de destiner à un usage touristique les logements de protection publique et ceux situés dans des immeubles où la communauté de copropriétaires a expressément veto ce type d’usage.

Les municipalités de la Communauté de Madrid ont désormais le pouvoir de fixer des plafonds au nombre maximum de VUT par bâtiment, quartier ou zone via leur urbanisme et leurs ordonnances.

Les titulaires de l’activité (exploitants) – et non plus les simples propriétaires – devront présenter la déclaration responsable pour mettre en location un VUT, ce qui renforce leur responsabilité vis‑à‑vis de l’administration.

Depuis ce renforcement du contrôle, les radiations de VUT ont presque triplé en un an et les inspections ainsi que les sanctions ont fortement augmenté, tandis que les VUT ne représentent qu’environ 0,52% du parc résidentiel madrilène, l’un des taux les plus bas d’Espagne.

Offre locative en baisse de 61% depuis 2020

Selon idealista, l’offre de logements en location en Espagne est aujourd’hui 61% plus faible qu’à fin 2020, tandis que les loyers annoncés sont en moyenne 40% plus élevés.

Barcelone est la ville la plus touchée : 90% des logements disponibles à la location en 2020 ont disparu. Elle est suivie par de fortes chutes à Grenade, Palma, Madrid, San Sebastian, Las Palmas, Séville ou Bilbao (‑70% ou plus). Seules sept capitales de province (dont Cuenca, Ceuta, Lugo ou Segovia) disposent aujourd’hui de plus d’offre locative qu’en 2020, ce qui en fait des exceptions dans un contexte général de pénurie.

La raréfaction de l’offre fait exploser la concurrence entre ménages : à Lleida ou Palma, le nombre de candidats par logement a été multiplié par 10, tandis qu’il a augmenté de plus de 500% à Madrid et fortement dans d’autres grandes villes.

Cette tension se traduit par des hausses de loyers spectaculaires : +82% en cinq ans à Valence, +73% à Alicante, +71% à Segovia, +63% à Barcelone et Palma, avec des augmentations supérieures à 50% dans de nombreuses capitales côtières et touristiques.

Les prix continueront en forte hausse en 2026 … et après !

Il n’y a pas de bulle immobilière en Espagne. Il n’y a ni surproduction massive, ni financement irresponsable, ni croissance incontrôlée du crédit. Ce qui existe, c’est un problème structurel d’accessibilité.

L’Espagne accumule un déficit supérieur à 730.000 logements depuis 2021, avec une forte concentration géographique : près de la moitié du déficit est localisée dans cinq provinces — Madrid, Barcelone, Valence, Alicante et Murcie. CaixaBank Research estime que le déficit de logements continuera de croître dans les prochaines années et pourrait dépasser 900.000 logements en 2029. Cette situation contribue à creuser un fossé générationnel et patrimonial au sein même de la société, car certaines personnes se retrouvent exclues du marché.

L’Espagne a dépassé les 49 millions de résidents et les projections officielles indiquent une croissance soutenue du nombre de ménages, avec un poids croissant des ménages de petite taille. On estime qu’en 2026, la formation de nouveaux ménages pourrait atteindre entre 300.000 et 350.000 unités, qui auront toutes besoin d’un logement. La création de ménages, tirée par l’emploi et l’immigration, continuera de dépasser la production de logements neufs, ce qui fait de l’augmentation de l’offre la priorité stratégique du secteur résidentiel.

Le Rapport sectoriel immobilier de CaixaBank Research identifie la dégradation de l’accessibilité, la rareté de logements disponibles et les déséquilibres territoriaux comme les défis clés qui maintiendront la pression sur les prix dans les prochaines années

Conséquence, les prix des logements en Espagne continueront de monter en 2026 et 2027, avec des hausses attendues autour de 7 à10% selon les sources, et aucun scénario crédible de baisse à court terme.

En 2026, l’Espagne est devenue pour la première fois le marché immobilier le plus attractif d’Europe

Selon une enquête de CBRE, en 2026 l’Espagne devient, pour la première fois, le marché immobilier global jugé le plus attractif d’Europe par les investisseurs, devant le Royaume‑Uni et l’Allemagne.

Après l’effondrement post‑bulle, l’investissement immobilier a atteint 18,4 Mds€ en 2025 (+31% vs 2024) et pourrait monter entre 20 et 21 Mds€ en 2026 si le contexte monétaire et géopolitique reste relativement stable.

Les investisseurs sont attirés par la combinaison croissance économique plus forte que dans l’UE, forte demande, pénurie d’offre, loyers en hausse et rendements supérieurs à ceux d’autres marchés européens. Madrid et Barcelone concentrent 58% des flux, devant des villes montantes comme Malaga, Séville ou Valence.

Le segment le plus recherché est le « living » (résidentiel locatif, coliving, etc.), porté par la croissance démographique (de 47 à plus de 49 millions d’habitants entre 2020 et 2025), la réduction de la taille des ménages et le déficit chronique de logements, tandis que l’hôtellerie, les résidences étudiantes et le healthcare gagnent aussi en attractivité.

Le manque de logements peut dégénérer en crise

Le logement est l’un des goulets d’étranglement internes les plus sérieux pour la croissance espagnole, aux côtés du coût de l’énergie, des contraintes budgétaires et des risques géopolitiques.

« L’étranglement de la vivienda » est dû à une demande en forte hausse (création de ménages, immigration, financement plus favorable) face à une offre neuve lente et entravée par des frictions administratives et réglementaires, surtout là où la demande de résidence principale est la plus forte (Madrid, Pays Basque, Navarre).

La tension sur le logement nuit directement à la mobilité du travail, à l’attraction de talents et à la cohésion sociale, et qu’elle peut finir par freiner la croissance qu’elle accompagne, d’où la nécessité de lever les obstacles administratifs et réglementaires à la production de logements.

Madrid capte plus de la moitié des investissements étrangers directs en Espagne

En 2025, l’Espagne a reçu 30,764 Mds€ d’investissement étranger direct, en baisse de 21,8% sur un an, mais avec une nette accélération au second semestre.

La Communauté de Madrid capte 15,97 Mds€, soit 51,9% du total national, loin devant la Catalogne (4,51 Mds€), l’Aragon (3,39 Mds€) et l’Andalousie (1,36 Md€).

D’autres régions restent très en retrait, avec moins d’1 Md€ chacune (Communauté Valencienne, Castille‑La Manche, Castille‑et‑León, Pays basque, Murcie, La Rioja, Cantabrie, Navarre, Estrémadure, Canaries, Baléares, Galice, Asturies, Ceuta et Melilla).

Les principaux secteurs bénéficiaires sont les services d’information (3,44 Mds€), la publicité et les études de marché (3,26 Mds€), l’immobilier (2,54 Mds€), la logistique, l’énergie et les services financiers, qui concentrent l’essentiel des flux.

Les premiers pays d’origine de ces investissements sont le Luxembourg (8,56 Mds€), les États‑Unis (6,40 Mds€), le Royaume‑Uni (2,32 Mds€) et la France (2,08 Mds€), devant les Pays‑Bas, le Mexique, la Belgique, l’Allemagne et le Canada.

Confidentiel et Express des News en Avril 2026

News en Avril 2026 en Europe et dans le Monde

États-Unis et Canada

  • Les Américains restent 12 ans dans leur logement avant de déménager, soit près du double par rapport à 2005.
  • Le Sénat américain a adopté le 21st Century Road to Housing Act, un projet de loi fédéral visant à augmenter l’offre et à limiter les achats de logements par les fonds financiers.
  • Les ventes de logements existants aux Etats-Unis ont progressé de 1,7% en février 2026 par rapport au mois précédent, signe d’un léger retour des acheteurs
  • Les taux hypothécaires américains à 30 ans fixes sont descendus à environ 5,5% début mars, contre plus de 7% il y a un an (soit le niveau le plus bas depuis 2022).
  • Mais ils ont légèrement rebondi à 6,3 % mi-mars sous l’effet des tensions dans le détroit d’Ormuz (guerre en Iran) et des signaux de pause de la Fed.
  • Un ménage américain au revenu médian peut désormais se permettre un bien à 331.000 $ (286.000 €), le niveau d’accessibilité le plus élevé depuis mars 2022.
  • Aux USA, le déficit d’offre par rapport à la demande s’est encore creusé en 2025 de plus de 4 millions de logements.
  • Au Canada, le prix moyen d’achat en février 2026 s’établit à 664.000 $ CA (413 K€).
  • Les ventes au Canada ont reculé de 8,1 % sur un an en février — 4ème baisse mensuelle consécutive.
  • La Banque du Canada devrait maintenir son taux directeur à 2,25 % tout au long de 2026.

France

  • En France, 2026 devrait être une année de normalisation progressive après deux ans de crise marqués par la hausse des taux et le blocage du crédit.
  • Les prix de l’ancien en France ont terminé 2025 en légère hausse d’environ 1,1% après deux années de baisse, tandis que les volumes de ventes ont rebondi d’environ 12%.
  • Les notaires de France recensent près de 940.000 transactions en 2025 et des projections de 960.000 à 980.000 ventes pour 2026.
  • Début 2026, les taux d’intérêt français se stabilisent à 3,2–3,5% sur 20 ans, redonnant environ 5% de capacité d’emprunt supplémentaire aux acquéreurs par rapport à 2024.
  • Malgré cette amélioration, l’instabilité politique est citée par près de 90% des agences comme un frein à l’activité, rendant les acheteurs plus prudents.
  • Le Conseil constitutionnel a validé l’interdiction d’Airbnb en copropriété.
  • Les experts anticipent une reprise progressive du neuf en 2026, soutenue par de nouveaux dispositifs fiscaux.
  • Une revalorisation des honoraires d’agence pour les locations est entrée en vigueur au 1er janvier 2026.
  • La performance énergétique est désormais intégrée dans les négociations : un bien classé G subit en moyenne une décote de 12% par rapport à un bien équivalent classé D.
  • On attend un scénario de « reprise en dents de scie » en 2026, avec un marché plus rationnel, très segmenté selon la performance énergétique et la localisation.

Allemagne

  • En Allemagne, les prix résidentiels ont augmenté en moyenne de 4,2% sur un an fin 2025, soit deux fois plus que l’année précédente, dans un contexte de forte demande et d’offre insuffisante.
  • Les loyers allemands ont progressé d’environ 3,5% sur un an à la fin du 4ème trimestre 2025.
  • Le besoin structurel du marché allemand est estimé à environ 320.000 nouveaux logements par an d’ici 2030, alors qu’à peine 215.000 livraisons sont attendues en 2026.
  • Les grandes villes allemandes (Berlin, Munich, Hambourg, Francfort, Cologne, Düsseldorf, Stuttgart) continuent de surperformer la moyenne nationale.
  • Le prix moyen demandé en Allemagne est d’environ 4.680 €/m² début 2026, avec Munich qui culmine à 11.400 €/m² dans ses quartiers centraux
  • Les taux hypothécaires allemands étaient stabilisés autour de 3–3,5%, et ont bondi à 4% avec la guerre au Moyen Orient.

Royaume-Uni

  • Les prix de l’immobilier britannique sont en hausse annuelle de 1% en février.
  • Au Royaume-Uni, le printemps 2026 est une phase de « reprise, pas de flambée », avec un marché plus compétitif où les vendeurs doivent s’ajuster.
  • Le marché immobilier britannique est plus favorable aux primo‑accédants que les années précédentes, en raison d’un plus grand choix de biens, d’une amélioration de l’accessibilité grâce aux salaires et à des taux un peu plus bas.
  • Les autorisations de prêts hypothécaires au Royaume-Uni se rapprochent de leurs niveaux d’avant‑pandémie.
  • Le taux de base de la Banque d’Angleterre se maintient à 3,75 % depuis mars 2026, après plusieurs baisses en 2025. La guerre au Moyen-Orient a annulé les anticipations de nouvelles baisses à court terme.

Italie

  • En Italie, le nombre de ventes résidentielles atteint 800.000 transactions, soit un net rebond par rapport aux dernières années.
  • Le marché résidentiel italien attire davantage de capitaux dans les segments logement étudiant (student housing), coliving et multifamily, portés par des pénuries structurelles d’offre dans les grandes villes.
  • Les prix de l’immobilier résidentiel italien sont en hausse moyenne de 4,2% en 2026, avec des pics plus marqués à Milan (+7,3%) et Rome (+6,8%).
  • Le prix moyen demandé en Italie est estimé autour de 2.140 €/m², mais les centres historiques des grandes métropoles comme Milan peuvent dépasser 11.000 €/m².
  • En Italie, l’écart moyen entre prix affiché et prix signé est de l’ordre de 7–9%.
  • Les taux hypothécaires ont reculé d’environ 4,8% en 2023 à environ 3,5% fin 2025, stimulant une hausse de 18% des demandes de crédit au 3ème trimestre 2025

Autres pays européens

  • Un appartement à Bruxelles se vend autour de 3400 €/m², contre environ 1600 €/m² à Charleroi.
  • En Belgique, sur 10 ans, les prix nominaux ont augmenté d’environ 46%, mais seulement d’environ 7% en termes réels après inflation.
  • En 2025, la Belgique a enregistré une hausse de 14% des ventes de maisons et d’appartements.
  • La Suisse reste l’un des marchés résidentiels les plus chers au monde, avec un prix moyen national autour de 9200 CHF/m² (9950 €/m2).
  • Sur dix ans, les prix résidentiels suisses ont grimpé d’environ 35 à 55% en nominal, avec les plus fortes hausses à Zurich, Genève et dans les zones lacustres.
  • Seulement 36% des ménages suisses sont propriétaires de leur logement.
  • Le marché portugais est porté par une demande interne et internationale soutenue, dans un contexte de mesures publiques encore jugées insuffisantes du côté de l’offre.
  • Lisbonne est la municipalité portugaise la plus chère, avec des prix autour de 5 000–6 000 €/m².
  • Au Pays-Bas, le marché reste structurellement en pénurie, avec un déficit estimé à environ 390.000 logements, soit près de 5% du parc total.
  • Le prix moyen d’un logement hollandais en janvier 2026 tourne autour de 505.000 euros.
  • Utrecht surperforme Amsterdam en termes de croissance des prix, car des acheteurs évincés de la capitale se reportent vers les villes voisines.

Chine

  • En Chine, les investissements immobiliers ont chuté d’environ 11,1% sur les deux premiers mois de 2026 par rapport à l’année précédente
  • Les prix des logements neufs dans 70 grandes villes chinoises ont reculé de 3,1% sur un an en janvier 2026, marquant le 31ème mois consécutif de baisse.
  • Parmi les grandes métropoles chinoises, les reculs sont particulièrement marqués à Guangzhou (‑5,3% sur un an en janvier), Shenzhen (‑4,9%) ou Chongqing (‑3,5%).
  • À l’inverse, Shanghai continue d’enregistrer une hausse annuelle des prix, même si le rythme ralentit (environ +4,2% contre +4,8% auparavant).
  • Morgan Stanley anticipe une nouvelle baisse de 2–3% des prix des logements neufs en 2026, prolongeant une correction qui a déjà effacé plus de 12% par rapport au pic de 2021.
  • L’immobilier résidentiel représente 70% des actifs des ménages urbains chinois : la chute des prix a un effet richesse négatif majeur, qui pousse à l’épargne et comprime la consommation intérieure.

Autres pays

  • La Banque du Japon (BOJ) est en mode resserrement : le taux directeur a atteint 0,75 % en décembre 2025 (son plus haut niveau depuis 30 ans) et de nouvelles hausses sont attendues en 2026.
  • Dans le centre de Tokyo, le prix moyen des appartements neufs a bondi de 37% à 780.000 euros, reflétant l’envolée des coûts de construction et la forte demande locale et internationale.
  • Les hausses de prix successives alimentent un débat sur l’accessibilité pour les ménages japonais, notamment les jeunes actifs, dans un contexte de stagnation salariale.
  • En Australie, les ventes de logements ont augmenté d’environ 4,9% entre 2024 et 2025, avec plus de 560.000 transactions.
  • Les ventes de logements dans les neuf principales villes indiennes ont chuté de 13% en glissement annuel au premier trimestre 2026.
  • Les projets de redéveloppement urbain accélèrent à Mumbai, Delhi, Bengaluru et Chennai, soutenus par des politiques favorables (FSI, TDR) et une coordination accrue entre pouvoirs publics et promoteurs privés
  • Le conflit au Moyen-Orient remet en cause les investissements immobiliers à Dubaï.

Divers

  • La BCE devrait augmenter ses taux de 0,5% en deux étapes de 0,25%.
  • À +2,950% début Avril 2026, l’Euribor 12 mois est en nette hausse, à un niveau record depuis 18 mois.
  • Dopé par la guerre en Iran, l’inflation en Zone Euro en mars 2026 est en forte hausse à +2,5% après +1,9% en février.

News en Avril 2026 en Espagne

  • Un logement en vente sur neuf est vendu en moins d’une semaine.
  • Un logement en location sur six est loué en moins de … 24 heures !
  • Le baromètre du CIS de mars révèle que le logement est le premier problème de l’Espagne pour 43,5% des personnes interrogées.
  • BBVA Research prévoit une hausse des prix de vente de 10% en 2026 et 7% en 2027.
  • Les prix dans les quartiers les plus recherchés de Madrid (Salamanca, Chamberi) pourraient atteindre 30000 €/m2 en 2030.
  • En Catalogne, les sociétés immobilières se retirent du marché résidentiel : elles vendent plus de logements qu’elles achètent.
  • Sur la Costa del Sol, l’ultra-luxe est à 20000 €/m2.
  • La Mairie de Marbella donne le feu vert à un projet de construction de 1300 logements.
  • Au sud de Madrid, Mostoles prévoit la construction de 13.000 logements.
  • À Barcelone, depuis le 1er avril 2026, la taxe municipale touristique est doublée, de 4 à 8 €.
  • Le nombre de logements sociaux attribués a reculé de 23% en 2025 par rapport à 2024.
  • Les permis de construire ont bondi de près de 20 % en ce début d’année.
  • Le secteur de la construction prévoit des retards et de nouvelles hausses des prix de l’immobilier en raison de la guerre en Iran.
  • Il faut près d’un an pour obtenir une licence commerciale à Barcelone.
  • Ark Data Centres a acquis pour 600 millions € un terrain industriel de 30 000 mètres carrés à Barcelone, en vue de la construction d’un data center.
  • La société britannique Apto investira 2 milliards € dans un campus de centres de données à Fuenlabrada près de Madrid.
  • Mercadona a investi 1 milliard € en 2025 dans l’immobilier (expansion, modernisation, logistique).
  • Conséquence du conflit au Moyen-Orient, l’augmentation des loyers est plafonnée à 2%.
  • L’administration fiscale va renforcer les contrôles sur l’ensemble du secteur immobilier.
  • La Banque d’Espagne prévoit une inflation à 6% si la guerre en Iran dure et s’intensifie.
  • Conséquence de la guerre en Iran, l’indice des prix à la consommation (IPC) en mars 2026 est en forte hausse à +3,3% après +2,3% en février.
  • L’indice INE de valorisation des loyers (IRAV) pour la revalorisation des contrats de location en mars 2026 est de +2,16%. Cette revalorisation devrait être annulée par la mesure gouvernementale de plafonnement de la hausse des loyers à 2%.

.

Les News de l’Immobilier en Avril 2026

.

La reproduction partielle ou complète de ce document est autorisée avec mention de la source ci-dessous

© acheterenespagne.fr – Avril 2026 – Les News de l’Immobilier en Avril 2026

___________________________________

Achetez en Espagne au meilleur prix, en toute tranquillité et en toute sécurité.

Faites appel à un chasseur ou conseiller immobilier francophone.

Avec plus de 20 ans d’expérience dans les procédures d’acquisitions immobilières en Espagne, nous sommes à votre disposition pour vous assister pour toutes les démarches nécessaires. Depuis la recherche d’un bien jusqu’aux services offerts après l’acquisition. En passant par l’organisation des visites de biens, la vérification légale des biens, l’obtention d’un prêt immobilier, les procédures administratives et la signature des différents documents notariés.

N’hésitez pas à nous contacter pour nous parler de votre projet !

Envoyez-nous un mail à info@acheterenespagne.fr ou un message par WhatsApp au (+34) 660 562 583

ou alors remplissez le formulaire ci-dessous.

___________________________________

Toutes les News de l’Immobilier en Espagne en 2026 et 2025

Mars 2026

Février 2026

Janvier 2026

Décembre 2025

Novembre 2025

Octobre 2025

Septembre 2025

Août 2025

Juillet 2025

Juin 2025

Mai 2025

Avril 2025

Mars 2025

Février 2025

Janvier 2025

.

Retrouvez ici toutes les News de l’Immobilier en Espagne de 2016 à 2026.

Nom

 

À propos de l’auteur

Patrick Crosset est conseiller et chasseur immobilier francophone en Espagne, et fondateur du site AcheterenEspagne.fr.

Il accompagne depuis plus de 20 ans des acheteurs francophones dans leurs projets immobiliers en Espagne, avec une approche sécurisée et indépendante.

Son expertise est régulièrement citée par des médias français de référence.

🔗 LinkedIn ·
🌐 AcheterenEspagne.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *